Mardi 1 avril 2008
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21:22
Département : Vosges
Point de départ : La Beuille au Girmont
Point d’arrivée : Circuit en boucle
Temps de parcours estimé : 2h30
Distance : 9 km
La Beuille, alors ça si ce n’est pas un nom qui sent les Vosges. Voilà le Maroc est derrière Loulou et Louloute mais toujours dans leur tête. Mais il faut
entretenir la forme pour un futur voyage.
Et puis, les Vosges ça peut
receler des images sympathiques au détour d’un arbre.
Et puis, on peut rencontrer de
l'exotisme aussi.
Par Kisscool
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Mardi 1 avril 2008
2
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/2008
20:17
Aïe ouille ouille. Voilà comment débute cette journée. Les 7 heures de
marche de la journée précédente ont laissé des séquelles. Quatrième matinée à écarquiller les yeux en sortant de la tente.
Démarche de canard pour aller prendre le petit-déjeuner. N’exagérons pas sur le
petit déjeuner. Il ne faut point être trop lourd pour marcher. Comme le dit le vieil adage il ne faudrait pas trop charger la mule.
Selon notre guide adoré, la journée sera assez paisible ; peu de
dénivelé ; marche pas trop longue. Nous suivrons le lit d’un cours d’eau pendant quasiment toute la journée pour sortir du Djebel Sahro et passer l’ultime nuit au milieu d’un désert de
pierres. La journée sera donc assez verdoyante (enfin tout reste relatif).
Certaines visions nous rappellent que le départ est bientôt
là.
Oh oh on ne se laisse pas aller. Il reste une journée de marche, il faut donc en
profiter pleinement. Et puis, pour cette journée on a un nouveau compagnon.
Ben oui, c’est le clébard hurlant de la deuxième nuit. Il a dû apprécier le
suppositoire.
Cette journée est marquée par un retour vers « l’urbanisation ».
Pendant ce voyage, c’est la journée la plus riche en regards échangés.
Une petite pause devant l’objectif.
Louloute, on n’avait dit que l’on ne chargeait pas la
mule.
Et rapidement, le désert de pierres pointe à l’horizon. Désert de pierres
synonyme de dernière soirée, de dernier bivouac. Difficile de ne pas penser que le retour en France et surtout à un autre mode de vie est proche.
Désolé clébard hurlant mais tu ne nous suivras pas plus loin. Malgré tout tes
efforts pour nous suivre jusque là, on va devoir te laisser sur le bord de la route. Sensation d’abandon. Mais tu trouveras bien d’autres touristes pour t’abreuver et te donner quelques mets
européens. Pour la dernière fois, on se brosse les dents sous ce beau ciel étoilé.
Bonne nuit… A bientôt…
Par Kisscool
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Samedi 8 mars 2008
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21:25
Debout Louloute, debout Louloute, debout. Après la nuit dans le froid, Loulou et Louloute ont dû affronter les animaux sauvages.
Enfin sauvages, surtout pour l'amie québéquoise qui a une peur incontrôlable des toutous. Donc vous comprendrez sa petite frayeur devant la horde de chiens errants autour des tentes toute la
nuit. S'ils n'avaient fait que rôder, ça irait mais ils ont aboyé aussi les mécréants. Alors Loulou s'est rappelé un vieil adage : "Un suppo et au lit". Loulou a dû courir vite pour mettre un
suppo à chaque toutou et tout le monde a pu ensuite dormir sur ses deux oreilles. Et puis s'il y avait des soucis d'insomnie il restait des suppos à Loulou.
Arrêtons les délires. Il est temps de replier la tente et d'aller prendre le petit-déjeuner. Le paysage éblouit toujours les
yeux.
Au programme du jour, Loulou et Louloute ont le droit à un peu de fraîcheur au fond d'une gorge. Qu'il est agréable d'entendre le
bruit ruisselant de l'eau et d'apercevoir une esquisse de verdure.
Pour autant, nous garderons la compagnie de nos mulets pour le transport de nos lourds bagages et du miam miam. Ah si Loulou savait parler le mulet, il leur dirait mille fois
merci.
Certaines profiteront du petit cours d'eau au fond de la vallée pour se laver les cheveux. Mais Loulou après avoir mis un orteil dans l'eau, il pense que le shampooing dans la rivière il ne le
vaut pas alors il restera tout cracra jusqu'au retour à l'hôtel.
En parlant de miam miam, il est temps de s'arrêter autour d'une petite mare et à l'ombre de quelques palmiers.
Après le miam miam, Louloute prend un peu de repos.
Et elle a bien raison la Louloute car la marche sera au total de 7 heures. De plus, les paysages de l'après midi sont un peu fades par rapport aux jours précédents. Alors au moment d'arriver sur
le bivouac du jour, quel plaisir de constater que les tentes sont déjà montées. Et Loulou il sait dire merci en marocain alors un grand Shoukrane aux muletiers.
Epuisés, épuisés nous sommes. Alors au dodo. Pas trop froid, pas de clébard hurlant. La nuit devrait être bonne. A demain.
Par Kisscool
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Mardi 12 février 2008
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12
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/2008
22:05
Étirements, bâillements… Quelle heure est-il ? 6h00. Énorme envie d’uriner. Envie qui n’a pas quitté Loulou de la
nuit. Mais dehors ça gèle. Altitude 2300 mètres, température légèrement négative. Ça ne donne pas envie de mettre le nez dehors alors imaginez : aller faire pipi. En plus, rappelez-vous
qu’il faut un ouvre-boîte pour sortir du sac de couchage. Vous l’aurez compris : réveil plutôt difficile pour Loulou. Et Louloute ? Louloute, c’est plus simple, il n’y a pas de réveil
du tout puisqu’il n’y a pas eu de sommeil. Nuit blanche, teint blême. La Louloute a eu trop froid. Mais ça n’entame pas la joie de vivre qui anime Louloute. Première tâche de la journée pour
Louloute : aller harceler les muletiers. Son objectif : charger la mule.
Mission accomplie. Tente repliée, vessie vidée, sac endossé, on
est reparti. Premier objectif, atteindre le point culminant de la randonnée à 2600 mètres. Après le petit déjeuner, il est temps d’avaler ces 300 mètres de dénivelé. Montée régulière, mais
Louloute accuse le coup de la nuit blanche. Première pause à mi-distance du sommet près d’un arbre magnifique. Les visages des Berbères sont marqués par le soleil et le climat parfois rude de
l’Atlas leur donnant une expression et une force étonnantes. Une impression de sagesse se dégage de ces visages. On ressent parfois les mêmes sensations auprès d’un arbre. Un genévrier thurifère
plus précisément.
Reprise de l’ascension, le sommet pointe son nez. Et il est maintenant temps de jouer le remake de Titanic.
Je suis la reine du monde !
Non. En lieu et place du remake, Loulou a droit à une jolie déclaration d’amour qui, plus tard, lui reviendra
souvent à l’esprit. Redescendons sur terre. Et là, c’est le problème, Louloute n’a pas les pieds qui touchent par terre pour la descente.
Heureusement que notre fidèle cuisinier est là pour secourir Louloute pendant que Loulou prend des photos.
Après toutes ces sensations, il est temps de s’arrêter pour manger un bout. Louloute en profite pour faire une
petite sieste.
L’après-midi est somptueux. Marche au milieu de roches volcaniques, de pitons granitiques. Lorsque les yeux se
posent sur le sol, on peut trouver de nombreuses géodes (roches possédant une cavité tapissée de minéraux cristallisés – du quartz dans notre cas).
Après une longue descente mettant à rude épreuve les genoux de Loulou et Louloute, l’arrivée sur le bivouac
est proche. Une fois sur place, le premier réflexe est de se poser pour boire… a cup of tea of course.
Puis, installation des tentes avant la tombée de la nuit, ou avant la noirceur pour faire un petit clin
d’œil à notre Québécoise du groupe. On prend un peu le temps d’admirer la lente agonie du soleil.
La soirée aura entendu quelques chants
berbères. Mais la nuit précédente a été courte alors… à demain pour la suite…
Par Kisscool
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Jeudi 7 février 2008
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21:51
Et si on commençait les choses sérieuses. Mouais on va commencer par se lever déjà, commencer par s'extirper du sac de couchage sarcophage. Et
ça c'est la première épreuve de la journée. Premièrement c'est difficile et deuxièmement, ça caille le matin en janvier au Maroc. Une fois sorti dehors, on se rend compte combien ça caille la
nuit. En France, tu grattes le pare-brise avant de partir, ben au Maroc tu secoues ta tente pour enlever le givre. Tout cela fait, on se rend compte que des mulets sont arrivés pendant la nuit.
Loulou se disait bien qu'il avait entendu des bruits étranges pendant la nuit. Mauvaise digestion de Louloute des mets marocains. Non ! C'étaient les mulets. Mais on leur pardonne car c'est beau
un mulet au Maroc au petit matin.
Enfin on leur pardonne surtout parce qu'ils vont porter nos bagages et la nourriture
pendant 4 jours.
Cette fois-ci c'est parti. Je dois avouer que Loulou avait une petite appréhension au moment de partir. Ben voui, il a jamais fait de randonnée sur plusieurs jours le Loulou, alors est-ce qu'il a
le physique? Mais bon le Loulou est vite rassuré, le rythme n'est pas trop soutenu et Loulou suit bien le rythme bien qu'il se tape tout de même une bonne suée. Surtout que c'est la journée qui
grimpe quasiment non stop. Une tite pause photo.
Vous voyez bien que c'est pas Loulou et Louloute qui sont à la traîne. Zou on repart, et la prochaine pause constitue la pause clope du guide. Intoxiqué ! Bon d'accord, j'étais bien
content de m'arrêter un peu.
Et la pause suivante, c'est le miam miam. Et notre cuisinier fétiche nous a mis plein de couleurs dans l'assiette.
C'était bien bon. Je dois avouer que Loulou a eu un peu de mal pour la digestion des oignons et des pépins de tomate. Il a dû se placer en queue de peloton pour éviter une gêne des autres
participants. Passons, Loulou et Louloute arrivent au sommet pour la journée.
Au programme du sommet,
neige. Neige et troupeau de chèvres. Une aura attiré notre attention.
Faut avouer qu'elle a tout fait pour se faire remarquer. Pour tous ses efforts, elle mérite bien une photo sur ce modeste blog. Voilà biquette, le début de la célébrité. Et Louloute a recueilli
un petit chevreau abandonné par sa maman.
Louloute, penses-tu pouvoir nourrir ce pauvre chevreau? Soyons raisonnables, allons le rendre à sa véritable maman. En plus ça va sentir le bouc sous la tente, déjà que Loulou ne sent pas la rose
après une demie-journée de marche. Donc nous quittons notre chevreau. Au passage la bergère, une jeune Berbère d'environ 12 ans prendra un petit savon par notre cuisinier qui était berger dans le
Haut Atlas. Faut dire qu'une chèvre c'est de l'or pour les Berbères.
Après une petite descente, notre marche nous mène vers le deuxième bivouac.
Il a l'air sympathique ce deuxième bivouac. Le hic. Nous sommes à 2300 mètres d'altitude. Ca caillait déjà à 1700 mètres lors du premier bivouac. Mais nos joyeux muletiers nous ont concocté un
petit feu de camp pour nous réchauffer. Et notre guide a sorti sa tenue traditionnelle pour cette soirée. Mais que nous réserve-t-on ?
Oh une soirée de chants berbères où on frappe dans les mains pour se réchauffer. Louloute a même sorti sa plus belle bassine pour accompagner nos amis muletiers.
Bon un potage bien chaud et tout le monde au lit. Pour savoir si la nuit a été bonne, il va falloir attendre le prochain article. Ce que je peux vous dire, c'est que les paysages de la deuxième
journée était somptueux. Ben quoi. J'essaye juste de fidéliser un peu mes lecteurs.
Et puis, au moment de se coucher, une véritable sensation de sérénité, de paix. Bref, un Loulou vraiment content de se retrouver à 2300 mètres sous une tente avec sa Louloute. Rien de mieux pour
faire le vide et oublier sa vie d'Européen. Juste les images de la journée dans la tête et un grand sourire. Ce grand sourire est d'ailleurs la seule chose visible au moment où Loulou et Louloute
s'engouffrent dans leur sac de couchage.
A suivre...
Par Kisscool
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Vendredi 1 février 2008
5
01
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/2008
21:47
Par Kisscool
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Vendredi 1 février 2008
5
01
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/2008
21:24
5 mois après la rencontre de Louloute. Louloute a décidé de bousculer le quotidien en convaincant Loulou de partir en voyage. Bonne
idée qu'elle a eue la Louloute. Et étant donné que c'est elle qui était à l'initiative, libre à Louloute de choisir la destination.
Alors fais tourner le globe ma pauvre Lucette....
Maroc - Marrakech. C'est parti mon Kiki. Mais bon comme vous avez pu le remarquer si vous avez parcouru un peu ce blog, Loulou et Louloute aiment bien marcher, alors hors de question de partir au
Maroc pour choper un mélanome au bord de la piscine de l'hôtel. Donc ça sera 4 jours de marche et nuit dans la tente. Na!
Plus précisément, le périple à Loulou et Louloute consistera à traverser le Djebel Sahro. Il s'agit d'un massif faisant parti de l'anti-Atlas. Il est coincé entre le Haut Atlas et le désert.
Mmmmmhhh réjouissant. Point culminant de la bête 2712 mètres.
Voilà le cadre est à peu près placé alors en voiture Simone. Oups pardon en Airbus Louloute.
Par Kisscool
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Dimanche 9 décembre 2007
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/2007
21:18
Profitons de cet automne ensoleillé pour aller vadrouiller sur les sentiers franc-comtois. Au menu du jour un grand classique ; la
reculée de Baumes les messieurs.
Voilà une petite vue sur le village de Baumes les messieurs et son abbaye depuis le belvédère de la croix de Suchot.
Alors faisons un peu de géologie, pourquoi ce petit village s'est retrouvé encadré par ces majestueuses falaises. Il fût un temps où notre chère Franche-Comté était recouverte par la mer (oui je
sais la mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans mais ne disgressons pas). Cette mer a charrié et accumulé du calcaire et du sel (Du sel? Mais se pourrait-il que les salines royales
d'Arc et Senans et la ville de Salins les Bains aient un rapport avec tout ça?). Et le calcaire, c'est pas très solide et puis c'est poreux. Du coup, une fois la mer retirée, les eaux de pluie et
des rivières se sont infiltrées dans le massif calcaire pour former des cours d'eau souterrains. Et cette eau, ben faut bien qu'elle ressorte à un moment et ben elle ressort au bout de la reculé
(ou bout du monde) sous la forme d'une exurgence. Et l'eau ça érode, donc au fur et à mesure que le cours d'eau s'écoule le reculée recule (ça aurait été emmerdant si elle avançait). Et puis si
la reculée avance et recule comment veux-tu ?
A l'origine de la reculée de Baumes, il y a deux cours d'eau principaux : le Dard et la Seille. Ces rivières sont à l'origine d'un vaste réseau de grottes (d'ailleurs de nombreuses grottes se
sont formées dans tout le Jura, la grotte d'Osselle vaut le détour).
Et tout cette histoire géologique donne lieu à un site magnifique.
Après une montée par le chemin des laves (avec au passage une jolie vue sur l'abbaye) nous voilà sur le premier plateau à proximité du village de Granges sur Baume (Petite disgression : il y a
dans ce village une fromagerie artisanale qui fait de l'excellent morbier. N'hésitez pas à y aller faire un tour). Puis direction le belvédère de la croix du Suchot (oui je me répète un peu).
Suit une ballade dans la forêt très plaisante et nous arrivons à proximité de Crançot juste à l'aplomb de l'exurgence du Dard que l'on rejoint par des escaliers taillés dans la roche par les
moines de l'abbaye (fallait bien s'occuper). Attention quand il fait froid ça glisse les marches. Ah voui, j'ai oublié de le dire mais il faisait froid.
Le Dard sort de la falaise par une cascade. La grotte est aménagée et peut être visitée (mais pas ouvert à cette époque et l'aménagement pour y accéder dénature un peu le site donc pas de
photo).
Mais ça vaut tout de même le coup d'oeil.
La rivière forme ensuite une succesion de cascades.
Ces cascades donnent naissance à ce que l'on appelle des tufs (ou travertins). Oui je vois bien que vous le demandez, c'est reparti pour un peu de géologie. Alors rappelez vous, l'eau elle
commence par ruisseler dans le massif calcaire et elle en profite pour se charger en ions calcium et sous l'effet des turbulences de l'eau et de le désaturation en en dioxyde de carbone, le
calcium précipite sous forme de calcaire et forme de jolis coussins.
La lune pointant son nez, nous nous décidâmes (c'est pas tous les jours que l'on a l'occasion d'utiliser le passé simple) à rejoindre le village en suivant le Dard.
Et puis ce qui est bien avec les randonnées, c'est que l'on croise des gens et que l'on se fait de nouveaux amis.
Euh je peux me permettre une remarque. Je trouve que tu le serres d'un peu trop près notre nouvel ami. Louloute, éloigne toi un peu s'il te plaît. Louloute, Louloute ...
Par Kisscool
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Publié dans : Rando Franche Comté
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Dimanche 28 octobre 2007
7
28
/10
/2007
19:51
Par Kisscool
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Publié dans : Rando Suisse
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Dimanche 21 octobre 2007
7
21
/10
/2007
21:46
Profitons de ce début d'automne sous le soleil pour aller contempler les feuillages rouges, jaunes,
oranges...
Aujourd'hui, la randonnée partira de Quingey (commune de 1061 habitants et patrie du pape Calixte II) pour nous
emmener vers la vallée du Doubs et plus précisément à Byans-sur-Doubs pour un retour à Quingey.
Direction le cimetière puis montée sur le côteau séparant la vallée de la Loue de celle du Doubs. Arrivée en haut,
un belvédère s'offre à nous.
Avec au premier plan le village de Byans-sur-Doubs, au second plan le Doubs. La
vue nous permet également d'observer le village d'Osselle (réputé pour ses grottes). Après une halte repas dans un champ à proximité de la ferme du goulot, nous redescendons sur le village de
Byans. Il s'agit d'un ancien village de vignerons qui accueille aujourd'hui 660 âmes. En 1881, on pouvait compter 110 hectares de vigne. Bien que ce vignoble ait été épargné par l'épidémie de
Plylloxéra en 1870, le vignoble disparût au début du XXème siècle face à la concurrence des vins du sud.
Cependant, on peut encore trouver quelques vignes. Et mademoiselle se fait un plaisir de chaparder quelques grappes.
D'ailleurs ce début d'automne était une sortie idéale pour le chapardage. C'était un festin de pommes, de poires et de sc.... Qui a dit scoubidou, vous avez déjà vu pousser
des scoubidous dans le Doubs. Délire total. Donc je reprends, des pommes, des poires et des noix. Quelques façades du village ont également attiré notre attention. Dont celle-ci avec ses vignes,
ses volets bleus et ses nains.
Enfin nous remontons sur le côteau direction Quingey. Derniers regards sur le village de Byans où décidément la vigne reste très présente.
Nous profitons d'une place à l'abri du vent pour prendre un petit thé. Ah voui, il faut tout de même dire qu'il faisait environ 10°C avec une tite bise très rafraîchissante.
Mais bon, ça peut être un bon entraînement pour la randonnée de 5 jours au Maroc en janvier (vivement ce séjour à tes côtés). Ne disgressons pas. A cup of tea?
Retour à Quingey et dans la vallée de la Loue. Assez charmante en cette fin d'après midi.
Et puis c'est l'occasion de vider les restes de nos sacs à dos et de nourrir les canards. Je ne suis pas bien sûr qu'ils en avaient besoin mais bon c'est toujours drôle de les
voir se voler dans les plumes pour un morceau de pain. Et puis ça permet de les attirer pour qu'il fasse risette à l'objectif.
Pour finir, le parcours effectué (enfin à peu près) sur google earth.
Le fichier .gpx est disponible sur demande
Par Kisscool
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Publié dans : Rando Franche Comté
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