Auvergne

Dimanche 30 août 2009

La période estivale aura été l’occasion d’un séjour d’une dizaine de jours en Auvergne et plus précisément à Saint-Genès Champespe. Ce petit village situé dans le département du Puy-de-Dôme et à proximité des départements du Cantal et de la Corrèze sera notre point de chute pendant une semaine. Le gîte nous aura coûté 560€. Il peut accueillir jusqu’à 6 personnes avec facilité. Gros point positif, l’équipement. En effet, le chalet comprend tout le nécessaire : machine à laver, sèche linge, lave-vaisselle, barbecue… Globalement, la prestation a été de qualité excepté un point. Les taies d’oreiller et les housses de matelas étaient quelque peu dégueulasses. Ah et dernière petite chose, le chalet est assez grand mais la salle de bain est vraiment minuscule. Concernant le village, il est calme et comprend un restaurant – épicerie – dépôt de pain très pratique. En outre, le restaurant offre une cuisine régionale excellente bien qu’un peu difficile à digérer. Le village possède aussi un certain charme avec son église perchée sur une butte et une vue sur les Monts du Cantal et sur le massif du Sancy. Donc au final, nous avons été satisfaits de ce point de chute même si quelques points au niveau du chalet pourraient être améliorés. Vous pourrez le site du chalet ici.

A proximité de Saint-Genès Champespe, se trouvent le plan d’eau de Lastioulles et le lac de la Crégut qui vous offrira un coin pique-nique agréable et peu fréquenté avec pour dessert un crépuscule sur le lac de la Crégut.

Par Kisscool
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Mardi 1 septembre 2009

Extrait du site internet de l’événement :

« Horizons - Rencontres « Arts Nature », programmé de juillet à mi septembre 2009, est la troisième édition d’un évènement d’art contemporain qui puise son originalité dans l’inscription d’œuvres plastiques éphémères réalisées spécifiquement pour le Massif du Sancy, situé au cœur du parc naturel régional des volcans d’Auvergne. »

 

Nous aurons eu l’occasion pendant notre séjour de passer par 3 sites où ces œuvres étaient présentes :

  • Tourbière de Picherande.
  • Cascade d’Egliseneuve d’Entraigues.
  • Murat le Quaire.


Les œuvres sont encore visibles jusqu’au 20 septembre. Si vous passez à proximité d’un des sites, ça peut valoir le coup de faire le détour. Cependant, je ne me déplacerais pas exclusivement pour aller voir l’œuvre. La liste des sites et une description des œuvres sont données sur le site de l’événement.

Par Kisscool
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Mardi 1 septembre 2009

Le temps étant incertain en ce début de séjour, la première ballade ne se fera pas sur les sommets mais autour d’Egliseneuve d’Entraigues sur le plateau de l’Artense. Si cette randonnée ne paye pas de mine, elle offre un charme certain. Premier atout les vaches. Au programme, l’omniprésente Prim’Holstein (noire et blanche), la traditionnelle Montbéliarde (rousse et blanche), la régionale Salers aux cornes si typiques sauf quand l’une d’entre elles croît dans le mauvais sens (cf. photo) et l’Aubrac si coquette avec son maquillage autour des yeux. Le deuxième atout de cette ballade est le sentier qui se déroule souvent entre les murets de pierre qui délimitaient autrefois les parcelles. La marche au milieu de ces murets est agrémentée par des vues sur le massif du Sancy et sur le plateau du Cézallier. Le tout donne une randonnée agréable sans difficulté. De plus, vous pourrez aussi faire une petite pause à la maison du fromage. Rien d'exceptionnel mais vous pourrez faire une petite dégustation des AOC locales et prendre connaissance de la route des fromages pour organiser une petite visite chez un fabricant (producteur fermier ou industriel).

 



La trace GPS (fichier gpx) est téléchargeable ici (cliquer sur le lien puis Fichier/Enregistrer sous).
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Mercredi 2 septembre 2009

La météo annonçant du beau temps pour ce jour, nous avons décidé de prendre un peu d’altitude aujourd’hui mais la météo s’est trompée et le ciel restera bouché toute la journéee. Dommage car le site de la Banne d’Ordanche situé sur la commune de Murat le Quaire est vraiment magnifique. En dehors de la Banne d’Ordanche, la randonnée offre des vues somptueuses sur de vastes espaces sans route ni maison. Juste de vastes prairies accueillant quelques vaches. Aux côtés des prairies, vous pourrez aussi trouver des myrtilles. Miam miam. Et enfin la banne d’Ordanche, cet ancien volcan au profil si particulier. Nous sommes loin de la chaîne des puys avec ses cratères à la circularité quasi-parfaite. Les phases de gel et de dégel auront défiguré son visage initial pour nous livrer une falaise de roche sombre entourée de ses éboulis, restes de son ancien visage. Le panorama au sommet est somptueux. Vraiment dommage que le ciel ait été si bouché en cette journée.



La trace GPS (fichier gpx) est téléchargeable ici (cliquer sur le lien puis Fichier/Enregistrer sous).
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Vendredi 4 septembre 2009

Ce château situé sur une table basaltique qui domine le village est présenté aux badauds de passage via un spectacle interprété et mis en scène par les Paladins du Sancy. Le spectacle de cette saison se décompose en 3 parties. La première met en scène le seigneur du château et 2 chevaliers accompagnés de leurs écuyers. Cette partie est l’occasion de joutes équestres accompagnées d’informations sur l’histoire du château tout en incluant une bonne dose d’humour. Le tout m’a fait pensé à une BD d’Astérix. Des informations pertinentes saupoudrées d’anachronismes et farcies d’humour. Délicieux mélange. Les deuxième et troisième parties sont dans la même veine mais sont plus ciblées vers les enfants et m’ont donc moins séduites. Nous avons donc quitté le troisième tableau avant la fin du spectacle. Ceci nous a permis de profiter du sommet du donjon avant les autres touristes. Et c’est nettement plus agréable comme ça. Surtout quand on veut prendre 2-3 clichés du panorama avant de prendre quelques photos souvenir en compagnie des comédiens, comédiennes et du responsable de l’entretien sans qui le spectacle ne pourrait avoir lieu. Très bonne matinée, à ne pas rater.

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Dimanche 20 septembre 2009

Avant d’arriver à ce village, le Saint Nectaire était avant tout pour moi un fromage. Et je dois avouer que le village ne ressemble pas du tout à son fromage éponyme. Le fromage dégage rusticité, tradition. Le village avec ses thermes et donc son casino n’inspire pas les mêmes traits de caractère. Mais cela n’est valable que pour la partie basse du village (Saint-Nectaire le bas) où s’agglutinent bars et hôtels. Mais l’âge d’or des thermes auvergnats (comme les thermes vosgiens) est révolu et de nombreux hôtels sont fermés. Saint-Nectaire le haut est la partie du village qui accueille l’église romane Notre-Dame du mont Cornadore. La ville tire son nom du disciple d’Austremoine, Nectarius qui était venu prêché la foi de Jésus au IIIème siècle. On trouve aussi des traces de vie plus anciennes puisque on peut également observer des grottes troglodytiques et des dolmens datant de l’époque néolithique (quelques milliers d’année avant JC). Vous pourrez rejoindre un de ces dolmens en suivant le chemin de la Parre qui vous donnera aussi des points de vue sur l’église. Quant aux troglodytes, rien de telle qu’une petite randonnée pour aller les visiter. Alors c’est parti pour une petite ascension du puy de Châteauneuf.

 

Lieu de départ : Parking de l’église de Saint-Nectaire

Lieu d’arrivée : Randonnée en boucle

Distance : 6 kilomètres

Dénivelé positif : 200 mètres

Balisage : Bleu

 

Petite balade agréable qui permet d’accéder à des points de vue imprenables sur l’église romane, des points de vue sur le massif du Sancy et d’accéder aux troglodytes. Cette mini randonnée est vraiment accessible. La seule difficulté réside dans la montée du Puy de Châteauneuf. Mais vraiment rien d’insurmontable et ça vous donnera une vision de Saint-Nectaire autrement plus plaisante que celles des thermes et du casino. Ca, c’est mon avis mais tous les goûts…


Par Kisscool
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Mardi 22 septembre 2009

Salers :

Les toits en lauze et les murs de pierres volcaniques donnent à beaucoup de villages auvergnats un air sinistre. Alors pourquoi l’ambiance est si différente dans les rues de Salers ? Seraient-ce les Monts du Cantal visible depuis l’esplanade de Barrouze ? Ou les excellentes langues de belle-mère et les carrés de Salers ? Ou les maisons Renaissance et la pittoresque église ? C’est probablement l’ensemble qui donne à ce village son charme.

Saint-Saturnin :

Sur les bords de l’Allier, les toits et les murs gris laissent place à des tuiles rouges et à des moellons aux teintes plus méridionales. Le patrimoine de ce village a été édifié par la famille de la Tour d’Auvergne (originaire du village éponyme). Mais à l’heure du démantèlement des châteaux d’Auvergne au XVIIème siècle par le cardinal Richelieu, le château de Saint-Saturnin sera épargné car la reine Margot, propriétaire et dernière comtesse d’Auvergne, légua le château à Louis XIII et ainsi le château protégé le sceau royal sera épargné.

 

Quelques extraits de la plaquette de l’office de tourisme :

 L’église : « Construite au XIIème siècle, l’église est la plus petite des cinq églises romanes majeures d’Auvergne. Elle s’en distingue par l’absence de chapelles rayonnantes autour du chevet. »

 

Le château royal : « Le château royal fut construit au XIIIème siècle par la famille de la Tour d’Auvergne. Elle en fait son fief à partir de 1281 et y établit la cour régionale d’Auvergne à la fin du XVème siècle, après de spectaculaires agrandissements et avant d’entrer dans l’Histoire de France avec ses membres les plus illustres : la Reine Catherinela Reine Marguerite de Valois, la Reine Margot. Cette dernière en fit don en 1605 au futur Roi Louis XIII. Parfait exemple de grand château médiéval et remarquablement restauré, il témoigne de l’architecture militaire du Moyen Age : douves, remparts et chemin de ronde, tours à créneaux et mâchicoulis. Il a été agrandi et embelli jusqu’à la fin du XVème siècle. Son parc et ses jardins […] permettent de découvrir pleinement le site remarquable de Saint-Saturnin. » de Médicis et sa fille

 

Coudes et Montpeyroux :

Coudes aura été notre lieu de villégiature pour la deuxième partie de notre séjour grâce à l’hospitalité d’un couple d’amis et de leur père. Encore merci pour leur accueil. A proximité de Coudes, Montpeyroux se situe sur une butte en aplomb de Coudes. Montpeyroux est dominé par un donjon ouvert au public contre un dédommagement de 2,50€ par personne. Les salles du donjon n’ont pas un grand intérêt. En revanche le sommet du donjon et le panorama qu’il offre sont remarquables. Les rues du village sont également propices à la flânerie avec les nombreux artisans qui ont remplacé les vignerons qui occupaient autrefois les demeures. Coudes et Montpeyroux resteront aussi pour moi le lieu d’une ballade en jeep des plus remuantes. Un voisin de la personne qui nous accueillait est un fin mécano et a pour passion la restauration de jeeps américaines de la seconde guerre mondiale. Et il nous a permis de vérifier qu’en ce temps là, il faisait du bon véhicule : montée d’escaliers, descente vertigineuse en forêt. Mon séant s’en souvient encore.

 

Issoire et son abbatiale :

Le grand intérêt d’Issoire est son abbatiale Saint-Austremoine dont les murs intérieurs sont recouverts d’une magnifique décoration peinte. Outre l’abbatiale, nous serons également passés jeter un coup d’œil sur la ville depuis le sommet de la tour de l’horloge qui offre une vue agréable sur les toits de la ville et l’abbatiale. La journée étant un peu couverte, notre regard n’aura pas pu porter plus loin. Le reste de la ville est à mon goût assez anodin.

 

Saint-Amandin et son église :

Saint-Amandin aura juste été l’occasion d’une petite halte dînatoire avec dégustation de saucisson local auprès d’une ravissante petite église.

 

Besse en Chandesse :

Besse est surtout connue pour sa station de ski Superbesse. En ce qui nous concerne, c’est le marché de pays du lundi matin qui aura retenu notre attention. Les stands aux effluves diverses (truffade, charcuterie, fromages) envahissent les rues de la cité médiévale. Suit l’invasion des touristes venus se fournir en produits locaux. Ainsi, nous repartîmes de Besse les bras chargés de truffade, de fromages (Saint-Nectaire, Cantal entre deux et Fourme d’Ambert), de saucissons (avec l’offre spéciale du charcutier à la forte voix : PAS 4, PAS 5 MAIS 6 SAUCISSONS POUR 10 EUROS, OUI 6), de jambonneaux, d’andouillettes aux oignons qui te chargent l’haleine pour la journée. Enfin un vrai marché de produits locaux.

 

Besse s’est aussi le pays des sources, des cascades et du lac Pavin. Mais en une semaine, on n’a pas le temps de tout faire donc à l’eau la visite des beautés naturelles de Besse.

 

Montaigut le Blanc et les caves de Saint-Julien :

Sur les tours et détours de notre séjour en Auvergne, nous serons tombés sur le site des caves de Saint-Julien. Lieu assez improbable où un coteau est percé de multiples caves qui accueillaient autrefois des bouteilles de vins. Désormais, soit les caves sont à l’abandon, soit elles remplissent un usage de cave privée ou enfin de cave d’affinage pour les Saint-Nectaire fermiers du cru. Il est dommage que ce patrimoine ne soit pas préservé et qu’il ne soit pas visible de le visiter. Nous aurons eu la chance de rencontrer une dame venant chercher son Saint-Nectaire pour le repas du soir et qui aura pris 5 minutes pour nous ouvrir les portes de sa cave.

 

A proximité de Saint-Julien, Montaigut le Blanc présente fièrement son donjon.

 

Bort les Orgues :

Cette ville située en Corrèze est la place d’un barrage de 390 mètres de long engendrant un lac de retenue de 477 millions de m3 et long de 18 km. Le château de Val qui trônait autrefois fièrement au sommet de sa colline se retrouve aujourd’hui les pieds au bord de l’eau. Ce barrage constitue l’aménagement hydroélectrique majeur de la Dordogne. Illa Rhue voisine et à la retenue du lac de Lastioulles et du lac de la Crégut. L’éblouissement dû à la taille de l’ouvrage passé, la tristesse de ce monstre de béton gris prend le dessus. Cette tristesse a contaminé la ville, ou peut-être était ce le ciel gris qui se reflétait sur les murs des habitations. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas aimé cette ville. Et ce ne sont pas les orgues de Bort qui m’ont réconcilié avec la ville. est associé à des barrages situés sur

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Jeudi 24 septembre 2009

Si vous allez à ce site troglodytique en début d’après-midi et que vous décidez de manger dans le coin auparavant, je vous déconseille fortement le relais des grottes. En dehors du panorama qu’offre la terrasse sur la falaise troglodytique, ce restaurant est sans intérêt. Les plats servis ne justifient pas du tout les 16,50€ facturés. A éviter.

Quant au site troglodytique, c’est plutôt intéressant et agréable à visiter. Ce site peut-être déjà  habité à la Préhistoire a continué d’être aménagé jusqu’au Moyen Age où des fresques ont été dessinées sur les parois de la chapelle et où une forteresse a été construite avec un escalier à vis de 80 marches creusé à même le tuf volcanique. Après la visite ne dure pas plus d’une heure et les 7€ (6€ pour les 6-12 ans) réclamés à l’entrée peuvent paraître un peu exagéré.

Par Kisscool
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Samedi 26 septembre 2009

Avec le massif du Sancy, nous commençons notre tournée des 3 grands massifs auvergnats.  Enfin, cette découverte avait déjà débuté avec l’ascension de la Banne d’Ordanche qui fait partie des Monts Dore, auxquels appartient aussi le massif du Sancy. La formation des Monts Dore a débuté il y a entre 3 et 5 millions d’années. Au sein de cet ensemble, le massif du Sancy est un jeunot. Sa formation débute il y a 1,2 millions d’années pour se terminer il y a 220000 ans.

 

Lieu de départ : Station d’arrivée du téléphérique

Lieu d’arrivée : Station de départ du téléphérique

Distance : A la louche 16 kilomètres

Dénivelé positif : A la louche 500 – 600 mètres (Le GPS est tombé en rade…)

Menu de la randonnée :

_ Montée en téléphérique : ça soulage les petons et ça produit son petit effet de se voir ainsi pendu dans le vide.

_ Montée au Puy de Sancy : la montée se fait par un escalier en bois aménagé pour soulager la contrainte que peut exercer le randonneur sur la nature. A mi-chemin, vous pourrez contempler le cirque de la fontaine salée. Sur les flancs du Sancy naissent deux rivières : la Dore et la Dogne qui se rejoignent pour donner la Dordogne.

_ Crête orientale du massif du Sancy alternant montées et descentes et panoramas sur la vallée de Chaudefour.

_ Descente vers la grande cascade : cette dernière franchit une falaise d’environ 20 mètres qui représente la terminaison d’une coulée de lave émise il y a 380000 ans sous le dôme aiguille de Cuzeau.

_ Passage par la ville thermale du Mont Dore et rafraîchissements en terrasse. Cette station thermale est assez similaire aux stations thermales vosgiennes (comme Plombières-les-Bains). Elle a connu son apogée au XIXème siècle avec la construction de nombreux hôtels et bien sûr d’un casino cher aux villes thermales. Mais ces bâtiments commencent à subir les outrages du temps et la splendeur passée passe pour nous laisser une ville qui possède encore du charme l’été. Mais la tristesse doit être grande quand l’automne et ses nuages gris arrivent.

_ Enfin remontée vers la station de départ du téléphérique.

Conclusion : Très jolie randonnée à la difficulté diminuée par le téléphérique. Les paysages sont superbes. Ils sont accompagnés par une flore et une faune riches. A ma grande déception, nous n’aurons pas croisé le regard d’un bouquetin ou d’une marmotte (trop occupée qu’elle était à emballer le chocolat) mais juste un troupeau de moutons en semi-liberté.
Par Kisscool
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Dimanche 27 septembre 2009

Pour la découverte du deuxième grand massif d’Auvergne, nous avons utilisé la voiture pour atteindre le pas de Peyrol (pas bien…). Ce col routier est le plus élevé du Massif Central (1589 mètres). Il nous servira de base de lancement pour une petite marche dont l’objectif est le sommet du Puy Mary qui culmine à 1783 mètres. Le Puy Mary  est un dôme érodé d’environ 6,5 millions d’années. Sa forme pyramidale est due à l’érosion glaciaire qui a modelé des cirques sur ses flancs, au départ des grandes vallées du massif : Jordanne, Mars, Grande Rhue et Santoire. La marche pour le sommet fût courte mais intense, la pente est rude. Mais qu’est ce que c’est beau. Un panorama à 360°C sur les différentes vallées glaciaires aux pentes herbeuses où vient s’accrocher le brouillard qui au gré du vent passe d’un versant à l’autre. La lumière, profitant des trouées dans les nuages, finit de sublimer le paysage.

 

A voir absolument ! A compléter par la visite du village de Salers. Ce paysage et ce village sont mon coup de cœur pendant ce voyage.

Par Kisscool
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