Rando Vosges

Mardi 1 août 2006
Le Lac Blanc (altitude 1050m) enchassé dans de hautes falaises granitiques est le plus grand lac d'origine glaciaire dans le flanc oriental des Vosges. On dit que le Lac Blanc doit son nom au sable quartzeux blanc au fond du lac. Aujourd'hui, le lac blanc a une profondeur de 72 mètres (ouh ouh j'ai pas pied) - le plus profond des Vosges - et fonctionne comme bassin supérieur de la centrale hydro-électrique du Lac Noir (cf ci dessous). Le lac blanc est dominé par le Rocher du Château Hans. Le sommet de ce rocher légendaire est coiffé d'une statue de la Vierge (une de plus)


Le Lac Noir (altitude 950m) : ce lac d'origine glaciaire doit son nom à la couleur de son fond de tourbière. Quasiment chaque lac vosgien possède sa petite légende. En ce qui concerne les lacs blanc et noir, la légende dit que le rocher de Hans portait le Château de Jean de la Roche (Hans von Felsenstein), seigneur enclin à festoyer. Un berger renommé pour sa piété, gardait les vaches seigneurales sur les rives du lac. Le soir de la Toussaint, il protesta contre le tapage nocturne de monsieur le seigneur "Mais merde c'est la Toussaint aujourd'hui !" (enfin je ne suis pas sûr que merde fasse parti de l'histoire). Jean entendit et répondit à peu près sur ce ton "Tais toi donc, mon vin à moi est dans la cave, qu'on aille donc cherché du vin de la Saint-Jean", il s'agissait d'un vin de groseille très alcoolisé (les Vosgiens sont encore friands de ce genre de breuvage). La chouille de seigneur Jeannot reprit de plus belle, mais le ciel mécontent déchaîna les éléments et le château s"effondra, ne laissant comme seul vestige que le rocher Hans. Les eaux des deux lacs (blanc et noir) s'assombrirent et plus rien ne poussa. On prétendit qu'un sacrifice humain pourrait lever cette malédiction. Un jour, un vautour enleva le fils du méchant seigneur de Pflixbourg (pardon pour le postillon) et il le lâcha au-dessus du lac blanc. Ainsi les eaux redevinrent cristallines tandis que celles du lac noir restèrent impénétrables. Voili voilou. Après tout pourquoi pas, c'est plus rigolo que le sable quartzeux blanc.

Photos du Lac des Corbeaux (lac d'origine glaciaire) en ligne : altitude environ 900m, profondeur maxi 27m, superficie 9ha, situé à quelques kilomètres de la commune de la Bresse. Cette dernière a vécu en autarcie et en indépendance jusqu'en 1832 (fin du procès des chaumes et des forêts qui fait suite à la volonté du gouvernement d'adjoindre les parcelles boisées de la Bresse aux biens nationaux. Finalament les bressauds réussirent à conserver leurs forêts. Ah les têtes de mules). On retrouve cette opiniâtreté dans la devise de la ville "plutôt pauvre que valet"









Lac de Longemer (commune de Xonrupt-Longemer) : altitude 737m, superficie 76ha, profondeur moyenne 33.50m

La petite légende : Avant le lac, un arbre gigantesque occupait la vallée. Sa cime atteignait les crêtes et ses branches plongeaient la vallée et ses habitants dans l'obscurité. Furieux contre ce géant qui leur cachait la lumière, tous les êtres vivants unirent leur force pour s'en débarrasser : les oiseaux s'occupèrent des branches, sangliers et ours du tronc... Malheureusement, l'arbre restait le plus fort et les assaillants subirent de grandes pertes. L'arbre, pas peu fier de sa victoire, se dressait de plus belle vers le ciel. C'est à ce moment qu'un orage cataclysmique dévala du Honeck. Les éclairs, le tonnerre et le vent ébranlèrent le géant qui s'abattit dans un fracas épouvantable, découvrant un trou béant à l'endroit de ses racines. Vous devinez la suite ?  L'orage rendit le soleil à la vallée et remplit cette cuvette qui donna naissance au lac de Longemer. Voili voilou.



Lac - tourbière de Lispach : Altitude 909m, Superficie 12 ha, Profondeur 9m. Le Lispach est un ancien lac glaciaire, devenu tourbière après une lente évolution. La transformation s'effectue suite à des colonisations successives par des végétaux. La décomposition de ces végétaux forment la tourbe (qui était utilisée autrefois pour le chauffage et pour la distillation du whisky en Irlande). On estime que la hauteur de tourbe augmente de 10 à 15 cm par siècle. La tourbe du Lispach atteint au maximum 6 mètres, ce qui correspond à environ 10 000 ans. Les couches successives de végétaux permettent d'étudier et de comprendre les changements climatiques et végétaux de nos régions, particulièrement grâce aux pollens qui y sont emprisonnés. L'exploitation de la tourbe a endommagé de nombreux sites et détruit à jamais un témoignage inestimable. On comprend donc qu'il ne faut ni fouler, ni perturber ces milieux fragiles (voilà pour le petit discours moralisateur).






Lac de Retournemer : Altitude 780m, Superficie 5.25 ha, Profondeur moyenne 11.50m. Il s'agit là aussi d'un lac d'origine glaciaire présentant une tourbière flottante. L'univers mystérieux des tourbières a généré des récits mythiques. Bouh méfiez-vous des dames vertes. Ces femmes qui hantent les bords du lac, enchantent le passant par leur danse (valse, tango, flamenco, hip hop, ce n'est pas précisé et chacun fera donc à son goût) et l'entraînent vers la mort par l'enlisement puis la noyade. Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux Gnarc gnarc.
Par Kisscool
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Mardi 10 avril 2007
Département : Vosges
Point de départ : Village du Girmont Val d'Ajol (9 km du Val d'Ajol, 12 km de Plombières les Bains, 14 km de Remiremont). Départ à proximité du restaurant Chez Nô
Point d'arrivée : Circuit en boucle
Randonnée : à pied
Temps de parcours estimé : 3h00
Distance : 10 km
Dénivellé : Environ 300 m

Le Girmont Val d'Ajol est un véritable petit coin de verdure. Cette commune a acquis son indépendance en 1869. Elle était rattachée auparavant à la commune du Val d'Ajol (en faisant une des plus grandes communes de France). Le Val d'Ajol reste la plus grande commune des Vosges avec 73,33 km² dont 36,4 km² de forêt.

Lors de cette petite randonnée, vous pourrez apercevoir 7 étangs et une cascade (cascade du Gehard). Ces étangs ne sont pas naturels et servaient comme réserve d'eau pour des moulins et des scieries. Avec l'arrivée de la vapeur, ces points d'eau se sont transformés en réserve à poissons.

Pour les porchaines rando, je vous mettrai le fichier .gpx Mais là mon GPS m'a fait un tit plantage. Mais vous trouverez ci-dessous quelques photos. Et je pense que vous pourrez disposer d'une carte à l'office de tourisme du Val d'Ajol. En tout cas, le sentier est assez bien balisé (cercle vert). Sinon, pour les gens qui veulent découvrir cette région des Vosges méridionales, vous pouvez acheter Les Vosges méridionales...à pied dans la série Topo-guide (24 randonnées plutôt tranquilles sur les communes de Plombières, du Val d'Ajol et du Girmont).

Biquette
Etang de l'Homme
Etang de la Molliere
Etang Le Pranzieux
Grand étang de Corfaing
Cascade du Gehard

PS: Pour les amis Vosgiens, cet hiver je vous fais chausser les raquettes. Rando pas trop dur avec ferme-auberge sur le parcours, nombreux étangs (c'est joli les étangs l'hiver) et passage en forêt (c'est joli les sapins sous la neige :D )
Etangs-du-Girmont.jpg

Fichier .gpx disponible sur demande
Par Kisscool
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Samedi 15 septembre 2007
Oui, j'ai enfin réussi à convaincre mes parents de venir se ballader avec moi. Mes ballades à leurs débuts étaient plutôt solitaires. Mais ces derniers temps, j'ai pris goût d'avoir de la compagnie dans mes sorties pédestres. Du coup, j'ai fait le forcing auprès de mon pâpâ et de môman pour qu'il m'accompagne aujourd'hui. J'ai dû faire quelques concessions. Pas de ballade de 5 heures aujourd'hui. On se limitera à une tite ballade de deux heures.

Pour les initier, j'ai choisi un petit détour du côté du lac de Gérardmer (prononcer gérarmé et non gérarmère Grrrrrr). Départ depuis le parking du stade de Ramberchamp. Puis montée vers l'observatoire des Mérelles qui ressemble à ça
IMG-3584-blog.jpg
Voilà une petite tour de rondins abritant un escalier en colimaçon. D'ailleurs il donne un peu le tournis l'escalier. Arrivé en haut, coup d'oeil sympathique sur le lac et les environs.

IMG-3568-blog.jpg
Allez on y retourne.

IMG-3581-blog.jpg La suite de la ballade nous emmène aux bords d'un étang (on peut parler de mare là) et d'une tourbière. Ensuite nous redescendons vers le lac en longeant un petit ruisseau. Premier palier à 800 m d'altitude pour une petite cascade.
IMG-3585-blog.jpg C'est pas Niagara mais c'est mignon. La descente se poursuit le long du tumultueux torrent et nous fait emprunter un petit pont de bois (qui ne tenait plus guère que par un grand mystère et deux piquets tout droits).

IMG-3604-blog.jpg Et pour finir retour sur les berges du lac de Gérardmer.
IMG-3605-blog.jpg
Par Kisscool
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Mardi 1 avril 2008

Département : Vosges

Point de départ : La Beuille au Girmont

Point d’arrivée : Circuit en boucle

Temps de parcours estimé : 2h30

Distance : 9 km

 


La Beuille, alors ça si ce n’est pas un nom qui sent les Vosges. Voilà le Maroc est derrière Loulou et Louloute mais toujours dans leur tête. Mais il faut entretenir la forme pour un futur voyage.

Et puis, les Vosges ça peut receler des images sympathiques au détour d’un arbre.

 

 

 

Et puis, on peut rencontrer de l'exotisme aussi.


Par Kisscool
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Jeudi 22 mai 2008
Département : Vosges
Point de départ : Chez papa
Durée : Je ne me rappelle plus trop
Distance : Indéterminée mais c'est dur en raquettes dans la neige fraîche
Dénivelée : Pas énorme

Débutons par une phrase toute faite. Y'a plus de saison. Il m'aura fallu attendre le 22 mars, c'est-à-dire le lendemain du printemps, pour chausser les raquettes. C'est toujours un véritable plaisir de se retrouver seul au milieu de la forêt. La neige gommant toute trace humaine. Il ne reste que des traces de lapins, de chevreuils. C'est beau. Bon d'accord quelques centaines de mètres plus loin, j'étais content de pouvoir marcher dans les traces d'un quad. Oui je suis faible. C'est parti pour la séance photos.
La boucle est bouclée (oups deuxième phrase toute faite). Retour sur les traces de mon départ en même temps que le soleil.

Par Kisscool
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Dimanche 21 décembre 2008

La neige nous faisant le plaisir d'arriver précocement et de persister, nous allons l'honorer en chaussant une deuxième fois les raquettes. La randonnée prendra cette fois ses aises dans les hautes Vosges. Au programme, lac de Blanchemer (la fée n'était pas là, il faisait trop froid) et le sommet du Rainkopf. Premier petit bout d'ascension pour arriver sur les berges du lac de Blanchemer. Enfin, lac, lac faut le dire vite. Le froid et la neige l'auront transformé en une vaste étendue blanche et lisse. Nous en profiterons tout de même pour effectuer un planté de bâton pour boire un thé chaud (pas de vin chaud au programme).




Après une bonne petite montée bien raide, nous arrivons à proximité du refuge du club vosgien.



L'occasion de se poser sur la route des crêtes, qui n'a plus de route que le nom, pour manger un bon sandwich et pour avaler un chaud breuvage. Le sommet du Rainkopf est en vue. Y'a plus qu'à...




Enfin y'a plus qu'à, c'est vite dit car sur l'ultime montée, t'évites de déployer tes bras par peur de t'envoler. Un bon petit vent à décorner les boeufs ma foi.






Sommet en vue et les panoramas qui vont avec également.







Les Vosges et notamment ses lacs sont entourées de légendes. J'y croyais pas trop jusqu'à aujourd'hui mais lors de la descente du retour, j'ai croisé une jolie liliputienne appuyée sur une borne. A moins que ça ne soit la borne qui soit grande...



Par Kisscool
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Mardi 6 janvier 2009

Je trouve assez étrange de souhaiter des voeux à des personnes de passage dont je ne connais rien. Etrangeté teintée d'hypocrisie. Mais je trouvais que cette danse de sapins gelés se prêtait très bien à une carte de voeux. Alors excellente année aux personnes de passage.

En fait, cette photographie provient d'une petite ballade faite avec Louloute dans les Hautes-Vosges. Plus précisément du col de Schlucht au Tanet. Nous avions déjà réalisé cette randonné l'année dernière mais les conditions climatiques ne nous avaient pas permis d'en profiter pleinement (- 10°C, vent et brouillard à couper au couteau). En réalité, cette année, c'était pas beaucoup mieux mais le soleil était présent. Ca commence par une petite montée au milieu de la forêt blanchie par la neige.


Pour arriver sur les crêtes où le vent faisait rage.





Puis arrivée au Tanet. Nous aurons poussé la ballade un peu plus loin pour profiter des magnifiques paysages pour enfin retourner au col de la Schlucht par le même chemin qu'à l'aller.





Par Kisscool
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Lundi 12 janvier 2009
Bellefontaine, petite bourgade de 950 habitants et surtout village de mon enfance. Désormais lieu de villégiature pour des week-end familiaux. Et quand ces week-end sont ensoleillés, cela nous permet d'aller nous promener autour des richesses écologiques du dit village. Aujourd'hui la tourbière de la Pierrache. Ce site a été acquis par la commune de Bellefontaine en 1996 afin de l'aménager et de mieux le préserver.

Premièrement définition tourbière : Les tourbières sont des écosystèmes formés de végétaux dont la croissance, dans certaines conditions climatiques, parfois topographiques, engendre l'accumulation d'importantes quantités de matière végétale. Celles-ci, après une transformation modérée biochimique et mécanique (décomposition très lente et très incomplète), forment une roche combustible renfermant jusqu'à 50 % de carbone : la tourbe.

Utilisation de la tourbe : La tourbe a été exploitée à différentes fins
  • En horticulture où sa forte rétention en eau est recherchée.
  • En construction : au Moyen-Age la tourbe pouvait servir de matériau de construction notamment en Islande.
  • Comme bois de chauffage ou pour le séchage du malt qui sera utilisé ultérieurement pour confectionner du whisky.
Mais la tourbière est un lieu riche à protéger.
  • Riche par sa faune (lézards, grenouilles, papillons...)
  • Riche par sa flore (plantes carnivores, linaigrettes, sphaignes...)
  • Riche par son pollen. Le caractère très acide de ces formations empêche la décomposition des végétaux en favorisant ainsi la fossilisation (pollens, spores, invertébrés et vertébrés), ce qui permet de retracer le paysage botanique et le climat au cours des 15 000 dernières années.
Et maintenant, place aux photos de la ballade autour de ce site.

 








Si vous passez depuis un moment sur mon blog, vous avez pu observer d'autres tourbières : lac de Blanchemer, tourbière de Machais et ma préférée le Lispach.

Par Kisscool
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Mardi 13 janvier 2009
Profitant des avancées "technologiques" de la plate-forme d'overblog et de deezer, je vous propose un nouveau concept : la découverte d'une nouvelle ballade accompagnée d'une douce mélodie tirée de mon best of. Je vous préviens ça risque d'être hétéroclite.

Premièrement la musique sera Long nights d'Eddie Vedder. Musique découverte grâce au superbe film Into the wild (Si vous ne l'avez pas vu, courrez le louer). Plus connu pour être le chanteur de Pearl Jam, Ediie fait ici des merveilles avec sa petite guitare sèche toute seule et sa voie monstrueuse. Pour en savoir plus c'est ici.

Deuxièmement la ballade en musique si vous le souhaitez en cliquant Play sur le mini lecteur. Direction le massif du Mettey situé entre Vagney et Sapois (à 10 km à l'est de Remiremont). Au programme de la journée, le saut du bouchot : petit ruisseau venant érodé le grés vosgien, le balcon du mettey avec vue imprenable sur Vagney et Le Syndicat et les roches du Mettey.

Mais la première curiosité esthétique sera la rencontre d'un couple légèrement désaccordé.






Après la rencontre de ce couple plutôt gourmand (le cheval a tenté d'arracher un bout de ma panse - le fou il ne sait pas ce qu'il risque c'est bourré de cholestérol un vosgien émigré en Franche-Comté), direction le saut du Bouchot. La photographie ne rend pas grand chose à cause de la lumière qui ne souhaite pas s'engouffrer dans le fond de la vallée. Mais c'était assez joli avec tout ce gel. On serait bien descendu pour prendre des photos au plus proche, mais dans ce trou à l'ombre, l'escalier était un tantinet glissant voire carrément casse gueule.


Puis escalade du Mettey. Bon d'accord le mot escalade est un peu galvaudé pour un massif culminant à 622 mètres mais tout de même, la vue est assez intéressante pour ce petit massif.


La table de pique-nique sera l'occasion de prendre un petit thé et pour Louloute de prendre son envol direction le Vietnam (nous y reviendrons plus tard...). Un panneau du club vosgien informe que cette table de pique nique a été réalisée grâce à un arbre déraciné par la tempête de 1999 (pendant que le roseau pliait sans rompre).



Puis passage en forêt afin d'atteindre la roche du Mettey.



A la roche du Mettey, une nouvelle table de pique nique vous tendra les bancs. Encore une fois, une pancarte du club vosgien nous informe que cette aire de repas a été réalisée à l'aide d'un arbre qui a cette fois-ci plié et cassé (le roseau devait bien se fendre la gueule encore une fois) sous la neige trop lourde.

Voilà j'espère que cette ballade en musique vous aura plu. A très bientôt pour un tour au ballon d'Alsace et une nouvelle chanson.
Par Kisscool
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Mardi 13 janvier 2009
Pour cette ballade hivernale, nous allons chercher une voix chaude, venant du sud. Je vous présente Lhasa de Sela.



Au programme d'aujourd'hui, départ depuis le lac d'Alfeld pour rejoindre le refuge d'Isenbach puis la chaume du Gresson. Le refuge d'Isenbach est atteint après environ 200 mètres de dénivelée. Plusieurs intérêts à ce refuge (buvette ouverte les dimanches et jours fériés). Premièrement, il est bien pratique pour une halte dînatoire. Et deuxièmement, il possède une jolie fontaine où l'eau jaillit d'une sorte d'éléphant présentant des bois de cerf. Personnellement, il m'a fait penser au dieu cerf dans Princesse Mononoké.




Quelque 150 mètres de dénivelée supplémentaires nous amènent à la chaume du Gresson et à sa blanche paisibilité.



En contrebas, on trouve la ferme auberge du Gresson. Fermée ce jour mais qui débordait de personnes l'été dernier. Elle offre une jolie terrasse avec point de vue. Il semble qu'elle fasse également gîte. Peut être sympathique pour quelques jours de détente et quelques randonnées (les lacs du neueweiher et surtout le lac des perches ne sont pas très loins - à mon goût le plus beau des lacs du massif vosgien). Nous redescendrons par le même chemin qu'à l'aller pour regagner le lac d'Alfeld où des givrés étaient en train de briser la glace à coup de hache pour s'offrir une petite plongée hivernale.



Pour notre part, nous irons nous réchauffer en allant prendre le soleil au sommet du ballon d'Alsace. Ce ballon a la particularité d'être à la frontière de trois régions (Lorraine, Alsace et Franche-Comté). Première halte à la statue de Jeanne d'Arc qui a été inauguré en 1909 afin de symboliser l'attachement des Français à l'Alsace qui était à l'époque allemande (sauf un petite partie qui deviendra le territoire de Belfort).


Puis direction la table d'orientation du ballon d'Alsace pour une vue magnifique sur les vallées vosgiennes et sur les Alpes.







Les prochaines ballades seront plus exotiques. Rendez-vous à la mi-février pour en savoir plus...

Par Kisscool
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